Tendances de consommation 2013 : Connected People

Tendances de consommation 2013 : Connected People

Savez-vous que l’on compte aujourd’hui plus de téléphones portables que d’êtres humains sur Terre ?
Les consommateurs, les marques et les distributeurs inventent une nouvelle consommation connectée.

La norme est à l’hyperconnectivité.
Pas la tendance, qui, elle, serait même plutôt de s’offrir 3 semaines de congés dans un lieu privé de tout accès réseau !

Mais en quelques années, internet s’est imposé dans nos habitudes et dans nos modes de consommation.

Face à la perte de pouvoir d’achat, le consommateur retrouve un certain pouvoir du choix.

Certaines applications comparent le prix d’un produit entre différents magasins. Des comparateurs de drive permettent de comparer, avec plus ou moins de facilité et de fiabilité ses courses en ligne. On récompense des utilisateurs qui accomplissent les missions ludiques qui leur sont proposées en se rendant dans certains points de ventes…

Se rassurer en cherchant toujours plus d’informations, d’offres promotionnelles, s’exprimer,  échanger, comparer… pour se faciliter l’acte d’achat est devenu naturel.

Les marques et enseignes tentent d’y répondre.
Les canaux de communication se complexifient pour intégrer ce nouveau trublion dans la sphère des relations et des échanges traditionnels.

Une « cohabitation » numérique voit le jour avec des solutions d’inbound marketing, pour accompagner, conseiller, faire participer les consommateurs, en évitant autant que possible l’immersion trop intrusive.

Le drive, solution hybride entre réel et virtuel, connait un essor indéniable, répondant semble t-il pleinement aux attentes d’une population de plus en plus large.
Même s’il faut bien constater que les early adopters en reviennent à des canaux plus traditionnels, jamais totalement abandonnés pour cause de limitation du nombre de produits disponibles. Qu’en sera-t-il donc demain ?

Les initiatives ne manquent donc pas.
De l’expérience ultra-technologique des lunettes connectées testée par Intermarché à la déclinaison plus courante du magasin en ligne adoptée par la quasi-totalité des commerçants du retail, on essaie de proposer au consommateur une expérience d’achat personnalisée.
Aux Etats-Unis, des startup comme instacart vont jusqu’à incentiver des consommateurs pour aller faire leurs courses en même temps de celles d’autres consommateurs, http://bit.ly/18oPjMr

Le smartphone pourrait-il devenir le seul bien nécessaire pour faire ses courses de bout en bout ?
Pour des raisons d’ergonomie et d’UX qui nous paraissent évidentes, au Bon Côté des Choses, on ne croit pas à l’intégrisme du tout mobile.

Pourtant, la tendance est inévitablement amenée à se développer.

Car elle dessine de nouvelles opportunités, aussi bien pour le consommateur que pour les professionnels de la grande consommation.

La connaissance du besoin du consommateur passera toujours par l’étude qualitative et quantitative. Pourtant la différence entre les intentions déclarées et les actes constatés aurait de plus en plus tendance à disparaître en établissant une réelle confiance sur la base du respect de la confidentialité et de la transparence attendu par le consommateur.

De plus, en responsabilisant son client, la GD pourrait repositionner les missions de ses collaborateurs vers plus de qualité de services et de conseils, tout en répondant concrètement à l’insatisfaction générée, par exemple, par les temps de passages en caisses…

De quoi nous promettre de belles innovations à venir 😉